C’est quelque chose que je devrais partager avec toi, tu aurais été la première à qui j’en parlais. Eh ben là, j’ai pas envie. J’ai juste plus envie. 

Tu te fous tellement de moi que j’ai pas envie de perdre ton temps et le mien avec quelque chose qui, visiblement, ne t’intéresse pas. 

« Ok, welche träumst du von? »

— Security Guy (Ok, you got me on that, haha.) 

« We’re coming back in November! »

— Roadsy (Ok, so my reaction was pretty similar to the one a kid has when you tell him that he’s going to have the present he wants for Christmas. OMFG THEY ARE REALLY COMING BACK. ) 

Ce matin, j’ai enfin parlé à ma mère. Je lui ai dit comment je m’étais sentie, il y a 4 ans et ce que ces types ont fait pour moi. Elle a eu l’air de comprendre et d’être heureuse pour moi. Je t’aime, maman. 

Y a des gens qui paient des mois de thérapie et toi, tu vas à un concert. 

First time ever that I have to ask the security guys to take me out of the pit because I was sick. 

Best part was their faces when I appeared back at my front row spot after missing only one song. “I never thought you’d make it back to the front row with this kind of audience!”. Dude, did you really think that 50 rows of people were going to stop me from getting back to my spot when my favorite band was on stage? Especially when I have a lovely friend fighting to keep a bit of space for me. 

NO WAY. 

Runnin’ Wild, elle était pour moi. Du début à la fin, elle était pour moi.
Je sais pas si il y avait un message, mais ce que ça m’a fait du bien. Les mots, sortis de leur contexte ont pris tellement de sens. Merci.

C’était comme dans un rêve. Le moment où David est apparu au bout de la rue et qu’il s’est dirigé droit sur nous. Et les premiers mots qu’il a dit. Et comme il a prononcé mon nom.

Je suis pas sûre que ça aurait pu mieux se passer que ça en fait. C’était parfait.

Autant les autres ça me fait rire niaisement quand ils apparaissent autant Justin quand il est monté sur scène pour les soundchecks, j’ai fondu en larmes.

Parce que plus que les autres, c’est lui qui m’a sauvée.

And from the very first seconds, I knew. I knew they had read my letter, it was in the way Justin was looking at me and smiled as soon as our eyes met, it was in the way Joel looked at me when he started singing.

I can’t describe that look, but it never happened before. It was telling so much and yet I’m not able to put it into words.

It’s almost 4AM. I’m waiting for a night train in Zurich and I’m crying. They saved me, and they know it. It changes everything and makes it at least ten times stronger. I’m losing my words, all I have is tears.

Oh man, that Australian accent takes some time to understand.

NIGHTNIGHT by DEDDY